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Création d’entreprise : La solution « portage »

La solution « portage » dans trois cas particuliers

Alors que vous ne l’auriez pas forcément envisagé, le portage salarial peut se révéler une solution tout à fait pratique dans certains cas de figure. Le point avec Sylvain Tritant, directeur de RH Solutions Ain et 2 Savoie (Bourg en Bresse, Chambéry, Annecy).  Lorsque l’on pense au portage salarial, c’est souvent dans une configuration classique de consultant souhaitant vendre ses prestations à une ou plusieurs entreprises. Mais il existe d’autres situations dans lesquelles le portage peut se révéler un outil précieux. Le cas de la création d’entreprise : pour le créateur d’entreprise, le portage n’est pas très intéressant, puisqu’il dispose de plusieurs aides plus avantageuses en tant qu’entrepreneur. Néanmoins, il y a deux phases au cours desquelles il peut être bon d’avoir le réflexe « portage ».

  • En amont de la création de l’entreprise

« Alors que vous n’êtes encore que porteur de projet, le portage peut vous permettre de tester votre activité avant de vous lancer dans la création d’une structure. », souligne Sylvain Tritant. Le mode d’emploi : vous vous inscrivez dans une société de portage, et profitez de son accompagnement pour étudier le marché et prospecter. Ce qui vous amène à conclure un premier contrat, puis un deuxième… et ainsi de suite. « C’est bon, vous êtes prêt à voler de vos propres ailes en créant votre entreprise ! »

  • Une fois que votre activité aura pris de l’ampleur…

Vous ressentirez alors peut-être le besoin d’une assistance temporaire (par exemple pour assurer votre secrétariat, pendant quelques semaines). Là encore, pensez « portage » ! « Plutôt que d’embaucher un salarié en CDD ou un intérimaire, il peut être avantageux de prendre un porté. Pas de démarches administratives compliquées : cet accompagnement ponctuel se règlera par une simple facture, comme à n’importe lequel de vos fournisseurs. », assure Sylvain Tritant.

  • Le cas de la reprise d’entreprise

Le repreneur n’a pas de réel intérêt à se placer sur un statut de porté, du fait des aides octroyées. En revanche, ce choix peut être tout à fait pertinent pour le cédant. Sylvain Tritant explique : « Pour passer la main en douceur, il lui suffit de devenir porté. Il ne fait alors plus partie des effectifs, ni de la masse salariale (ce qui arrange le repreneur), mais peut accompagner la transition en tant que consultant externe, ce qui lui permet de cotiser à nouveau comme salarié pendant la période. Un calcul idéal s’il s’apprête à prendre sa retraite. »

Ce mode de fonctionnement, très modulable et étalé sur la durée, est un facteur de succès. Une vraie formule gagnant-gagnant !

Audrey CASSAGNET, RH SOLUTIONS

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